dimanche 5 décembre 2010

ENTRE AFRIQUE et INDE...



J'ai aussi publié cet article sur mon blog africain :
www.darjela.over-blog.com,
pour ceux qui ne le connaissais pas encore !
Merci de vos commentaires ...
La suite béninoise et burkinabé très bientôt !




Il ne faut jamais dire "Fontaine , je ne boirai pas de ton eau" !
L'occasion de retourner sur ce continent africain m' a été donné par mes amis Geneviève, Jean, Jocelyn et les autres... de l'association :

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M. le Maire de Jarcieu_Jacques dit "le capitaine"_Jean-Claude_Michaël_Darjela_Geneviève_Jean_Jean-Jaques_Bernard_Jocelyn, président de l'association


Accompagner ce voyage à vocation humanitaire au volant d'un Chrysler Voyager et faire 8000 km en convoi, non stop, entre Jarcieu (Isère) et Natitingou (Bénin), tel a été ce nouveau défi, réussi !
La route ne m'était pas inconnue pour l'avoir faite déjà plusieurs fois jusqu'au Sénégal et une fois jusqu'à Aleg, sur la route de l'Espoir, à l'est de Nouakchott, capitale de la Mauritanie.
L'humanitaire n'est pas une partie de plaisir ni un voyage touristique organisé, mais j'étais heureuse de retrouver ces lieux connus depuis de nombreuses années.



Un seul jour de repos, 8000 km en 16 jours, un seul objectif: rallier Natitingou, au nord Bénin, le plus rapidement possible, tout en ménageant les conducteurs et leur monture :
un bibliobus de 10T, 4 véhicules (2 Ford Mondeo, 2 chrysler Voyager) et 8 personnes.




Geneviève, co-fondatrice de l'association et spécialiste de la logistique

Jean, notre chef de convoi, fondateur de l'association, ex-mécano et grand connaisseur des routes africaines.

Michaël

le "capitaine"

Jean-Jacques

Jean-Claude

Darjela

Bernard

Quelques photos pour faire rapidement cette route :

ESPAGNE :

je vous recommande au passage cette auberge , vers Chirivel, les véhicules y sont en sécurité, le cadre splendide, la déco original et la chère bonne !


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AVIS à TOUS les VOYAGEURS, ROUTARDS, STOPPEURS.

Le danger n'est pas toujours là où on nous le dit...Les coupeurs de route et autres faux policiers sont partout entre Barcelone et Algesiras, sur les parkings d'autopista et autovia. Nous avons rencontré au Bénin des français (costauds), qui se sont fait casser la figure et tout voler...par des faux policiers en uniforme et avec de vrais faux badges !

Algesiras

Embarquement presque immédiat, sans problèmes, billets pris sur la route avant le port et traversée rapide et calme .




dans la soute de ce "jet des mers" ultra rapide !

adieu l'Espagne...
MAROC

Etape de 774 km entre Chirivel et Rabat, avec seulement 4 heures à la douane au nouveau port de Tanger-Méditerrannée, bien pagaille encore...



Rabat

visa mauritanien le matin, visa malien l'après-midi



rien que pour les petits pains....

Rabat-Settat: 200 km
Settat-Tan tan: 791 km repos ...
Tan tan-Boujdour:499 km

Nous offrons la traversée du désert du Sahara Occidental et même jusqu'à Nouakchott, à une jeune suissesse allemande, Alba, qui part, en vélo, seule, traverser l'Afrique !



Où es-tu, Alba, la courageuse? Donne-nous des nouvelles !
Olivier aussi, à Nouakchott aimerait savoir si tu vas bien...

Boujdour-Nouadhibou : 735 km

Entre la frontière du Maroc et celle de Mauritanie, le no man's land est bien toujours là, zone de non droit et de tous les trafics ...





A Nouadhibou, je retrouve avec plaisir mon ami depuis 10 ans , Lemjed .


avec le traditionnel accueil maure des trois thés:

"Le premier est âpre comme la vie, le deuxième fort comme l'amour et le troisième suave comme la mort". :


Nouadhibou-Nouakchott : 500 km

Curieusement le désert est vert et plein de mares ... Totalement inhabituel !



le désert comme vous ne l'avez jamais vu ...

A Nouakchott, j'ai retrouvé avec plaisir Olivier, rencontre en 2008, lors de mon deuxième trek en Mauritanie. Il était alors volontaire des "Peace Corps" américains ( il a la double nationalité ) dans un petit village du bout du monde...depuis, sa maman, Chris est devenue une fan de mon blog et une amie très chère même si nous ne nous sommes pas encore rencontrées !
Et le voilà maintenant cadre à l'ambassade des USA à Nouakchott !
Quelle promotion !
Bravo à toi et bon vent !

olivier en 2008

olivier en 2010

Chris, sa maman

Nouakchott-Kiffa : 638 km

Sur cette route de l'Espoir, je dirais plutôt du désespoir, que de cadavres de véhicules et d'animaux...de nids d' "autruches" plus que de poules ...sur une ligne droite à perte de vue...attention, danger...



du vent de sable par le travers à n'en plus finir ...

Kiffa-Ayoun el Atrous : 231 km

Après une bonne nuit à l'Auberge du Désert, après vérification des niveaux et des pressions, quelle ne fut pas ma surprise de voir se poser sur l'arbre, juste devant moi, ma mascotte, mon guide, mon protecteur, jamais vu dans ces contrées désertiques...
J'ai failli tomber à genoux, mais on n'aurait pas compris ici...


Alors intérieurement je me suis mise à lui parler :

" Somptueux oiseau, te voilà de nouveau sur ma piste, dans ce lieu où personne ne te connaît ni ne t'a jamais vu. Et tu es là pour nous, pour moi...Mais que veux-tu me dire? Tu me regardes, je te parle, je te remercie et te prie... J'ai envie de chanter, je n'en crois pas mes yeux qui s'embuent de larmes... Mais si, tu es bien là, tu me laisses te regarder, te parler, te photographier même pour la première fois ..."
Et cet échange silencieux se prolonge ...
Puis il s'est envolé avec un grand arc de cercle devant moi, juste sur un autre arbre, pas loin...
Ma surprise n'était pas finie, à mon grand étonnement, il n'était pas seul, mon coeur s'est serré...
Deux autres rolliers, à l'opposé de nous, se chamaillaient ou se faisaient la cour au sol.
Et là, le présage n'est plus de bon augure. Trois rolliers n'apportent rien de bon.
Une fois de plus, la prédiction se réalisera, j'étais seule à le savoir .
Dès le lendemain et durant deux jours, les catastrophes se sont succédées : chèvre fracassée sur la voiture de Michaël, embourbement du capitaine, crevaison de Michaël, crise de nerfs du capitaine, et j'en oublie: pare-choc fêlé de Michaël et verre de ses lunettes tombé dans les WC (heureusement récupéré), appareil auditif du capitaine tombé entre le pare-bise et le tableau de bord, (du coup sa voiture a pris beaucoup de valeur) ... et pour finir chute de Michaël dans un trou profond de deux mètres ...



Ayoun el Atrous-frontière du Mali-Bamako : 680 km

Toujours de l'eau et les paysages changent, de belles montagnes rocheuses...




Sur la plus haute de ces "cheminées" et si vous arrivez à grossir l'image, vous verrez une magnifique "pareidolie!

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pareidolie

En passant un petit mot pour Marie-Odile: je n'ai pas encore eu le temps d'appliquer tes belles leçons de Gimp... ça va venir ...!!! )


Encore un petit ennui avec la fermeture de la porte du camion, vite réparée par Jean, excellent mécano de ville et de brousse !!!




Tout ce qui n'est pas autorisé chez nous, est permis ... là-bas, et voilà souvent le résultat...


de route il n'y en a plus ...de camion non plus d'ailleurs !


MALI

Coup de chance : à toutes les frontières, aucun de nos 3500 livres et plus de 500 cartons n'ont été ouverts. Coup de chapeau à Geneviève et Jocelyn, entre autres, qui ont tout répertorié, étiqueté, comptabilisé, listé, cela facilite grandement les passages de douanes.

Au passage donc, je voudrais aussi donner un grand coup de chapeau à tous les amis qui ont donné des grands coups de main pour la préparation de ce convoi:
Joseph et Hélène, les Jacky, Cloclo et Dany et tous les autres, les enfants et petits enfants Reynaud,
et pour l'administration, une super belle future maman, Cathy!


super montage de Jocelyn, le futur papa!

Mais continuons notre périple!



Quelques belles rencontres :

cette femme peulh est un peu intimidée,

celle-ci un peu moins

et ces deux-là, pas du tout !

non, plus ces trois petits-là !

Le fleuve Niger





on commence comme ça pour devenir un grand pêcheur !

Bamako-Koutiala : 425 km



Cette photo est spécialement dédiée à Michaël....
je n'ai pas les photos de ses chevilles et genoux après sa chute dans ce trou ...

Koutiala-frontière Burkina Faso-Houndé : 356 km

Nous longeons le Parc de la Penjari, un des plus beaux d'Afrique de l'Ouest, et oh ! déception, il est encore fermé pour cause d'inondations ...J'étais venue un peu pour lui quand même !




Houndé-Fada N'Gourma : 505 km

Fada N'Gourma-Natitingou : 264 km

NATITINGOU, où nous arrivons le mercredi 13 octobre !


bientôt la suite, BENIN et BURKINA FASO !


lundi 15 novembre 2010

CONTE de Julos Beaucarne


LE VOYAGEUR du NON-TEMPS

Un homme veut partir pour le non-temps ou le oui-éternité, assez de courir après le temps, de gagner du temps, de perdre son temps. Mais il n'y a pas d'agence de voyage pour le non-temps. L'homme interroge les savants, les illuminés, les désillusionnés, les visionnaires: "Où est la porte du temps?" Personne ne sait : le temps est cette étendue de sable, ce désert; le candidat voyageur du non-temps prend dans ses mains du sable et le fait couler entre ses doigts sans pouvoir en saisir la totalité; dans sa main des milliards de grains coulent et dérivent et s'envolent au vent. Le saisisseur de temps peut-il prendre le temps par surprise, arrêter la muette horloge de l'univers hors Univers.

Parti à la recherche de la porte du temps il la trouve une après-midi par hasard au milieu d'un champ. Quoi de plus normal pour une porte? Il la reconnaît parce qu'il est écrit dessus: "Porte du temps" tout simplement. A n'en pas croire ses yeux. Il frappe; le temps lui ouvre ou plutôt entrebâille la porte. Mais, le temps, contrairement à ce que l'on croit, n'est pas tout seul, ils sont 3: le temps Digital qui parle d'une façon saccadée parce qu'il a l'habitude d'épépiller les secondes, les minutes et les heures; à côté de lui son père: le temps Cadran qui a une manie: il répète à chaque demie heure: "Big ben big ben, big ben big ben". A côté du temps Cadran se trouve le temps Solaire, son père, qui est très vieux, qui a une barbe de quelques kilomètres de long et qui lui, ne dit rien car il en sait trop.
Le temps dit à l'homme: "Si tu veux rentrer dans le non-temps ou le oui-éternité et l'éternité c'est long surtout vers la fin, il te faudra nous donner la montre digitale "Citizen" que tu as au poignet et la montre cadran que tu as dans ton gilet. L'homme donne ses 2 montres et la porte du temps, jusque là entrebaillée s'ouvre toute grande. L'homme hésite puis il s'enfonce dans le non-temps; il entend autour de lui des voix qui disent: "Il est mort, il est mort"; seuls des enfants le voient se relever et partir et marcher dans un long couloir on ne peut pas dire combien de temps car il n'y a plus de temps et l'explorateur du non-temps chavire de l'autre côté de la durée; il voit tout au bord du chemin des phrases comme: "le temps me dure", "je n'ai pas le temps, j'ai tout mon temps", des phrases qui agonisent exsangues avant de devenir lettres mortes. Alors un sentiment de plénitude envahit le voyageur, il sait que même la notion de voyageur n'existe plus puisque l'immense moteur est arrêté et que l'arrêt est complet et infiniment peu facultatif. Il n'a plus le choix de rester dans la durée ou de s'en abstraire. Il a fait mouvement pour déboucher dans le non-mouvement; il a marché pour être transformé en statue, pour n'être qu'une photographie que les familiers et la durée montrent en disant:


" Vous vous souvenez il cherchait la porte du temps"




mercredi 8 septembre 2010

AJOUT



A lire un petit ajout à la fin de l'article "RETOUR avec "CHIK"

http://darjela-asia.blogspot.com/2010/08/retour.html

Le Banian près du "matrimandir" à Auroville



dimanche 15 août 2010

VIVE LA ROUPIE !!!





Depuis jeudi 15 juillet, la roupie indienne a désormais son signe graphique propre, au même titre que l'euro (€), le dollar ($), le yen (¥) et la livre sterling (£). Le symbole représente la lettre "R" dessinée à partir de l'alphabet latin et de l'alphabet devanagari utilisé pour écrire le hindi. "Ceci marque l'arrivée de la devise indienne en tant que devise forte sur la scène internationale et je pense que chaque Indien devrait en être fier", la ministre de l'Information, Ambika Soni, dans The Hindu. "

vendredi 13 août 2010

RETOUR avec "CHIK"



Ce petit clin d'oeil pour vous donner quelques explications de ce renouveau sur le blog!



C'est bien de renouveau, de renaissance dont il s'agit!
Après,
Cinq mois de silence prolongé,
Cinq mois sans beaucoup de nouvelles,
Cinq mois de solitude douloureuse,
Cinq mois de solitude physique et morale,
Eh oui, je ne suis pas rentrée seule de mon séjour en Inde, l'hiver dernier.
Je suis revenue accompagnée d'un super et détonnant virus, le CHIKUNGUNYA...dont je commence seulement à me défaire !


Aedes albopictus


Cette affection fut nommée par les villageois Chikungunya, ce qui est un terme du peuple Makonde (de langage swahili et kimakonde) signifiant "qui se recourbe, qui se recroqueville", à l'image des feuilles tombées des arbres qui se recourbent en séchant. De vives douleurs articulaires associées à une raideur donnent en effet aux patients infectés par le Chikungunya une attitude courbée caractéristique.

Le makonde (aussi appelé chimakonde, chinimakonde, konde, matambwe) est une langue bantoue parlée dans le Sud-est de la Tanzanie et au Nord-est du Mozambique. ( wikipedia )

Sachez une chose, c'est qu'il n'y a pas ni test, ni vaccin, ni traitement...
Anti-inflammatoires et antalgiques, alimentation la plus naturelle et saine possible (style « régime crétois ») sont les seuls outils à notre portée pour soulager ces attaques « chikungunyesques » qui vous font pleurer de douleur...

La seule consolation: penser que je suis immunisée et pouvoir aider ceux qui en auront besoin ici ou là-bas...

Si vous voulez en savoir un peu plus:

http://www.bloc.com/article/sante/maladies/le-chikungunya-un-virus-tropical.html

et aussi, en anglais, ce site où j'ai trouvé LE médicament, commandé aux USA mais que l'on trouve en Inde...

http://abchomeopathy.com/forum2.php/94216/


Les douleurs sont fréquemment décrites comme « excruciantes »et « poussant au suicide ».

( Mot latin signifiant "croître hors de". Retrouvé dans l'anglais "excruciating" (Webster) qui signifie "extrêmement douloureux", que l'on pourrait traduire par "excruciant", (terme ne figurant ni dans le Grand Larousse, ni dans le Grand Robert, ni dans le Littré) avec par exemple : une "douleur excruciante" pour une douleur atroce, insoutenable.)

Surviennent également des myalgies (douleurs musculaires) généralisées, rachialgies, gonflement des articulations, céphalées, insomnies, degré extrême de prostration et douleurs invalidantes des épaules.
Une phase matinale de dérouillage est nécessaire et peut durer plusieurs mois.

Mon"chik" perso.....

Au travers de ces douleurs "excruciantes", j'ai découvert et touché du doigt une nouvelle parcelle de VIE.
Subir la douleur, en permanence, oblige à la patience et à l'humilité.
La position assise, de nuit comme de jour, penchée en avant, les bras pendant à l'envers, me mettait dans la position du méditant bouddhiste.

Si vous voulez des infos, des renseignements complémentaires, des détails sur cette expérience douloureuse que je viens de vivre, n'hésitez pas à me contacter.


mercredi 4 août 2010

CIRCULATION à PONDY


Quelques chiffres sur les véhicules à Pondichery

Pondichery


200.000 bicyclettes et 31.600 mobylettes et scooters circulent dans l'enceinte du boulevard de la ville, posant souvent des problèmes pour le contrôle de la circulation, notamment aux heures de pointe.

Encore faut-il ajouter les 4.000 cyclo-pousses et 300 autorickshaws sans compter les 800 véhicules à 3 roues appelés communément "tempo".

Par surcroît, il y a 6.400 autos, 322 camionettes et 289 autobus qui sillonnent les rues de la ville Imaginez le bouchon que créent tous ces véhicules sur une superficie de 19 km2 que couvre la ville. Leur nombre ne faisant que croître, la circulation encombrante semble jeter un défi aux autorités chargées d'en assurer le contrôle.

(Article comuniqué par P.R. Dassou - Le Trait-d'Union)


INDIAN RUPEE SYMBOL

Vu dans " The Times of India" du 24 juin 2010...



C’est aujourd’hui que doit se décider le gouvernement indien sur la création d’un symbole de la roupie indienne, comme le symbole € pour l’euro, $ pour le dollar ou £ pour la livre sterling.

Est-ce que ce sera en service à notre retour?

Les paris sont ouverts !!!

dimanche 1 août 2010

DANESHKODI


Au bout du bout de l'est du Tamil Nadu, face au Sri Lanka, au milieu des eaux tumultueuses du golfe de Mannar, de l'océan Indien, du détroit de Palk, du golfe du Bengale, géographie complexe et riche de légendes, se dresse, au milieu des dunes de cette étroite langue de sable, un petit village de pêcheurs,
DANESHKODI.

C'est avec mon amie Francine, que je suis partie dans ce lieu magique si envôutant..





Sur la route de Rameshwaram à Daneshkodi, entre mers, dunes, forêts et temples





là, le temps s'arrête, le coup de foudre s'abat sur votre tête éblouie et échauffée, le début d'un nouveau rêve commence: revenir et dormir sur place, au milieu des pêcheurs, vivre le temps d'un soupir quelques heures inoubliables...
Baignades, bronzage et méditations garanties et authentiques!





samedi 31 juillet 2010

RAMESHWARAM











Rameshwaram est une des villes saintes de l'Inde, parfois baptisée " petit Vanarasi" ou Bénarès du sud. De nombreux pèlerinages y sont organisés.

C'est là, d'après le Ramayana que Rama, réincarnation de Vishnu, aurait rendu grâce à Shiva pour le laver du meurtre du démon qui avait enlevé sa femme Sita. Les pèlerins passent de puits en puits ( il y en a 22 !) pour se faire asperger d'eau sacrée.




Au petit matin, l'éléphant sacré du temple est préparé, lavé, "maquillé" pour les offrandes. Plus les éléphants sont "albinos" plus ils sont recherchés et bénis.



Les vaches aussi sont parées et décorées


détails...


Les baobabs aussi sont sacrés: celui-ci, un "Bottle-tree" déraciné, continue de vivre...



Et encore ce beau "sadhu" qui nous accueille au marché du temple!



UNE LEGENDE HINDOUE

Une veille légende hindoue raconte qu'il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux ; mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver.

Le grand problème fût donc de lui trouver une cachette…

Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci :


- « Enterrons la divinité de l'homme dans la terre. »


Mais Brahma répondit :


« Non, cela ne suffit pas, car l'homme creusera et la trouvera. »

Alors les dieux répliquèrent :


« Jetons la divinité dans le plus profond des océans. »


Mais Brahma répondit à nouveau :


« Non, car tôt ou tard, l'homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu'un jour il la trouvera et la remontera à la surface. »


Alors les dieux mineurs conclurent :


« Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d'endroit que l'homme ne puisse atteindre un jour. »


Alors Brahma dit :


« Voici ce que nous nous ferons de la divinité de l'homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c'est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher. »


Depuis ce temps-là, conclut la légende, l'homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche de quelque chose … qui se trouve en lui...






LA BHAGAVAD-GÎTA et RAMESHWARAM


Un petit peu d'histoire

Ce texte sacré et perle de sagesse de l'Inde, raconte que Rama partit sauver son épouse Sita, enlevée par un démon et emmenée au Sri Lanka.
Lorsqu'il arriva au point de l'Inde le plus proche du Sri Lanka et qu'il dût traverser l'océan, Hanuman et son armée de singes prirent des rochers sur lesquels ils gravèrent le nom de Rama et les jetèrent dans l'eau. Les rochers se mirent à flotter, formant un pont, ce qui permit à Rama de traverser et d'aller chercher sa bien-aimée, lui qui refusait préalablement de vider l'océan de son eau afin de préserver les créatures qui y vivent.


Cette légende, une fois encore, se montre des plus troublantes lorsque l'on observe une vue satellite de l'endroit, qui est aujourd'hui appelé ''Adam's Bridge'', le pont de Rama, et qui relie, conformément à la légende, l'île de Mannar au Sri-Lanka.
Ce n'est pas la première fois que les légendes nous montrent des facettes mystérieuses à la lumière de la science.

Le Sri Lanka n´était pas une île au temps de ses premiers habitants. Il y avait un pont terrestre dans la région de Cetu ou Adams Bridge, qui relie aujourd'hui le Tamil Nadu au Sri Lanka, par l'intermédiaire duquel les animaux et les humains allaient et venaient. Les traces géologiques font penser que ce pont terrestre a disparu il y a environ cinq à huit mille ans.



C'est dans cette atmosphère de mystère et de mythes que se situe

RAMESHWARAM


lundi 24 mai 2010

BEAUX SPECIMEN LAO et INDIEN




tous ces specimens ont été identifiés par "futura-sciences"

iguane jaune


"Pour moi c'est un iguane jaune (étrange, je n'avais jamais vu cette couleur peut-être une mutation ou une brûlure due au soleil).
Comme l'espèce est originaire d'Amérique, il doit s'agir d'un animal domestique relaché ou évadé."


Poekilocerus pictus


un fulgore: fulgoridae, pyrops candelarius


un longicorne, cerambycidae: diastocera wallichi